Le numérique au secours des liens entre les professionnels et les familles ?

Pas facile cette année en pointillés quand on est parents pour conserver des relations sociales, continuer de proposer des activités à ses enfants ou trouver les moyens de conserver des temps pour soi ! Vous avez sûrement pu voir votre centre social fermer, proposer des animations à distance, rester ouvert pour certaines activités . . . pas facile de s’y retrouver !

A travers ce dossier nous vous proposons de découvrir le quotidien des professionnels qui vous y accueillent et qui ont dû s’adapter et s’armer d’imagination pour continuer à vous proposer des choses et même se former à de nouveaux outils.

Nous avons été à la rencontre des centres sociaux de la Rabière à Joué Les Tours, de La Passerelle à Montlouis Sur Loire et du centre socio-culturel de Bléré. Nous vous partageons leur regards ainsi qu’une sélection de sites à découvrir avec vos enfants dans ce dossier à travers quatre articles … et comme le numérique permet à tout le monde de contribuer, nous faisons appel à vos bons plans pour recenser les activités parents enfants sur une carte participative !

Centre socio-culturel de Bléré : le récit confiné de Mélanie

Quelques mois ont passé depuis le 1er confinement de mars 2020. Les centres sociaux, durant cette période inédite du 18 mars au 11 mai 2020, ont maintenu certaines activités mais différemment. Il nous a semblé nécessaire de mettre en lumière les activités que les référentes famille ont pu aménager durant cette période. Sous la forme de témoignage, voici le récit d’expérience de Mélanie du centre socio-culturel de Bléré.

Lors du premier confinement, après « le coup de massue », le temps de réaction a été un peu décalé. Le fait de retravailler et d’aller au contact avec les familles a continué sous forme d’accompagnement individuel par téléphone jusqu’aux vacances de printemps. Il s’agissait de prendre des nouvelles, de vérifier si tout allait bien et s’il y avait des besoins particuliers. Il y avait peu de retour des familles : elles étaient contentes de pouvoir donner des nouvelles, mais elles n’exprimaient que très peu de besoin.

Et puis, à la mi-avril, Mélanie s’est dit qu’ils allaient quand même proposer des temps de visio. Après un petit sondage, elle fait une proposition de visioconférence. Elle a d’abord commencé de chez elle mais sa connexion internet n’étant pas optimale, ce premier essai a été un peu catastrophique estime-t-elle. La semaine d’après, elle a donc demandé une autorisation pour aller à son bureau pour pouvoir y faire la visioconférence dans de bonnes conditions. Après ces problèmes techniques, pouvoir être en direct avec les gens était primordial. Cela a plutôt été apprécié mais il faut quand même noter que c’est resté très anecdotique concernant la participation des parents puisque seulement 5 à 6 parents se sont connectés.

Dès qu’elle a pu se déplacer, Mélanie est retournée au pied des immeubles pour essayer de recréer du lien en distribuant des attestations et des ordinateurs. Aussi, durant le confinement, le café des habitants qui existait déjà, a été adapté pour essayer de maintenir du collectif. Sinon Mélanie a fait ce qu’elle ne faisait plus depuis plusieurs années, c’est-à-dire de l’accompagnement individuel.

« Pendant le confinement j’ai touché des parents qui avait l’habitude de participer à nos groupes et qui fréquentent les sorties. Mais les familles finalement, pendant le confinement, je les ai appelées, je n’ai pas fait de groupe. »

« C’est vrai que je ne me sens plus tout à fait la même personne devant ces différents outils. Je m’autorise davantage à les utiliser et à les prendre en main Avant j’étais réfractaire parce que je ne savais pas faire. »

Depuis ce premier confinement, elle se sent plus à l’aise et continue à travailler avec la visioconférence.

« Pour moi, le bon souvenir c’est d’avoir maintenu ce projet de départ en vacances. J’ai continué à oeuvrer pour ma mission et je me suis sentie utile. Aujourd’hui avec les groupes de travail, une réflexion est menée pour organiser des actions en visioconférence et non plus seulement en présentiel. »

Le bon souvenir du confinement est d’avoir gardé contact avec les 6 familles du projet « Vacances » qui ont pu partir en vacances. Et ce, d’autant que ces vacances, elles étaient plus attendues que les autres années parce qu’il y avait eu des mois de liberté fortement entachée.

Mobiliser les habitants sans les rencontrer ? Ce qu’en pense Mélanie

Depuis que je suis au centre culturel la difficulté c’est de mobiliser des familles. C’est un sujet qui revient régulièrement : « comment toucher des familles, comment leur donner envie de participer ? ». On passe beaucoup de temps et d’énergie à construire et organiser des actions et parfois on est déçu par le taux de participation. Donc là, comme on va proposer des choses qui seront accessibles depuis le canapé, on se dit qu’on aura un taux de participation peut-être un peu plus important. Mais ma crainte, c’est quand même la nature de la relation qui est en train de changer. Le métier de référent famille, c’est quand même d’être au contact physique. Et là, on nous demande de limiter nos interactions. Donc, il faut penser autrement. Mais moi, ce que je crains c’est de perdre la relation avec les gens.

Découvrir le rôle de Mélanie autour du café des habitants (cliquez)
« Le café des habitants c’est une initiative des habitants, de personnes qui fréquentaient déjà le centre Socioculturel qui sont venues et ont demandé s’il y avait un espace pour prendre un café, discuter de tout de rien, de prendre des informations quand il se passe quelque chose au centre socioculturel. J’ai rebondi sur cette proposition. Il y a 3 ans déjà il y a une action qui avait été proposée par le centre socioculturel mais cela avait faire un flop. Et là, ce sont les habitants qui ont fait la proposition. Donc en 2019 on a rebondi immédiatement en proposant un espace. Moi, mon rôle ce n’est pas de proposer de l’occupationnel. Je suis plutôt là pour accueillir, bien accueillir, donner de l’information et je joue aussi le rôle de médiateur. C’est-à-dire que dans tous les sujets de conversation qui sont abordés, même si normalement tout ce qui est politique et religieux n’est pas abordé mais le contexte actuel ne nous aide pas, donc souvent cela vient sur le tapis, donc ma place c’est de resituer un peu les choses, de rappeler 2 ou 3 règles pour faire en sorte que la discussion soit dans la bonne intelligence. »

Il y a quand même des choses positives qui ressortent de cette période de confinement. Les équipes essaient d’inventer de nouvelles façons de rester en contact. Mais, Mélanie reste vigilante et précise qu’il faut quand même de la mesure dans tout ça : « Parce qu’il y a quand même des inégalités numériques, et là, elles sont mises en évidence ».

Covid et numérique à la Passerelle : rester près des gens malgré tout !

Suite à un entretien, nous vous proposons de découvrir l’expérience 2020 du centre socio-culturel « La Passerelle » à Montlouis sur loire, à travers le récit d’Audrey Morel, sa directrice adjointe .

Premier confinement : maintenir le lien

Nous avons vécu le confinement comme tout le monde : a peine en a t-il été question un jeudi soir que le lundi il était effectif. Nous avons été pris totalement au dépourvu, nous venions de communiquer sur un gros événement et avons dû tout annuler et rebondir en organisant une première réunion d’équipe en visioconférence !

il y a eu un moment de sidération le jeudi soir quand on nous a dit de pas venir travailler. On s’est tous dit qu’être au contact c’était notre cœur de métier et qu’il fallait maintenir le lien mais différemment. On se voyait pas fermer boutique pendant deux mois. En une semaine on a brainstormé avec ce que chacun pouvait proposer dans la mesure de ses capacités.

La question de l’équipement s’est aussi posée : tout le monde n’avait pas d’ordinateur chez lui : il a fallu récupérer du matériel au centre. Mais nous n’avions pas envie de lâcher les gens comme ça, de rester à rien faire pendant deux mois. Nous avons finalement vite réagi avec moins d’une semaine de battement et la plupart de nos activités ont pu se poursuivre à distance dès la semaine suivante.

Les réseaux sociaux pour maintenir le lien !

Notre principal outil pour maintenir le lien a été notre page Facebook. Nous avons dès la première semaine imaginé différents types de publications régulières et nous y sommes bien tenus, ça a pas mal marché au niveau des familles.

Ainsi, nous proposions chaque jour des activités enfant, des recettes, une sélection de découvertes culturelles à faire en ligne… bref, de nombreuses idées de choses abordables et faciles à faire en famille !

Chaque semaine, nous lancions aussi un défi pour être en interaction avec les familles et leur permettre aussi de partager et de maintenir une communication à double sens. Certains défis ont vraiment bien fonctionné, d’autres moins mais il y en avait pour tous les goûts : défi danse libre à partir d’une vidéo de deux danseurs d’opéra confinés (une trentaine de participants !), une grande lessive numérique en demandant à chacun d’accrocher quelque chose à sa fenêtre autour d’une thématique, réalisation de cabane à la maison ou encore détournement d’affiche de cinéma !

Un discord* qui rencontre un franc succès ! (cliquez)

Les jeunes utilisant moins facebook, nous avons lancé un serveur discord* avec l’aide de certains d’entre eux, que nous avons d’abord testé avec les collègues.

Nous avons d’abord envoyé le lien du serveur à tous les jeunes en leur proposant de nous rejoindre de 14h à 18h pour jouer à distance au pictonnary, à des escape game ou à d’autres jeux en ligne. Le fait de pouvoir échanger à l’oral permettait de discuter et d’avoir un lien autre que le simple écrit.

En fonction des jours, il y avait plus ou moins de monde, notamment parce qu’ils avaient pour certains déjà des serveurs discord sur lesquels ils se retrouvaient entre amis … sans les adultes de La Passerelle !

D’autres salons de discussion ont également été créé autour de sujets précis comme l’accompagnement scolaire, les jobs d’été, la création de CV ou lettres de motivation, des informations générales pour répondre aux questions autour de la tenue des examens ou de parcoursup, etc. Le discord a ainsi trouvé sa place dans le quotidien des jeunes adhérents de La Passerelle !

* Discord est un logiciel qui permet de discuter à l’écrit ou à l’oral, voir en visioconférence, mais aussi de partager son écran, à l’origine beaucoup utilisé par les communautés de joueurs de jeux vidéos.

L’été dé-confiné !

Dés le 18 mai nous avons rouvert, mais en mettant des règles nouvelles en place : certaines familles avaient peur du virus et ne sont pas revenues avant la fin de l’été. Une autre partie des familles n’envoyait plus leurs enfants à l’école par peur de contamination mais venaient tout de même au centre social car les règles en place les sécurisaient (8 maximum, 1m de distance, désinfection régulière). Nous avons dû beaucoup rassurer les familles mais les jeunes n’attendaient que la réouverture !

Tout ce que nous avions mis en place pour continuer à échanger avec les jeunes durant le confinement a permis de relancer très rapidement les activités de l’été. Le séjour de vacances initialement prévu avec les jeunes s’est transformé en projet de guinguette de leur propre initiative. Ils ont tout organisé avec nous pendant le confinement et le déconfinement a été l’occasion de passer à l’action : montage de meubles en palettes, organisation de deux concerts soutenus par Terre du Son, etc.

Re-confinés ? !

Lors du deuxième confinement, nous étions préparés, nous n’avons connu qu’une journée de fermeture le temps que la CAF nous permette de reprendre l’accompagnement scolaire et tout le monde est revenu sauf deux familles pour cause de santé.

Contrairement au premier confinement, on a pu continuer à venir au centre social pour se voir entre collègues, accueillir l’accompagnement scolaire, reprendre l’accueil périscolaire et discuter « en physique » avec certains jeunes.

Pour le reste le Discord a été réactivé, les jeunes y étaient toujours actifs et de nouveaux nous y ont rejoins. Nous avons créé de nouveaux ateliers parents-enfants en visioconférence et, certains étant complets, nous avons dû les organiser plusieurs fois ! Il a tout de même fallu s’adapter le temps que chacun trouve le matériel nécessaire et que nous organisions les inscriptions. Cours zumba, fitness, guitare, piano,… avec l’accord des intervenants, de nombreuses activités ont pu se poursuivre à distance et des séances collectives ont été enregistrées en vidéo.

Pour résumer ce n’est pas simple… mais on s’adapte

On ne fait que s’adapter depuis un an, se réadapter. On est une équipe très réactive donc ça se fait. En conclusion, notre métier a changé, mais ce qui nous anime, c’est d’être proche des gens et on avait besoin de se retrouver pour vivre des choses ensemble. De notre coté aussi, nous avons besoin de nous voir en vrai pour faire équipe, mais nous n’y sommes pas encore. Beaucoup de familles n’ont pas l’équipement et se retrouvent isolées ce qui reste problématique mais en réfléchissant nous trouvons toujours des idées et des outils pour faire au mieux… et il nous en reste encore à découvrir ou à inventer !

WhatsApp pour conserver le lien : un confinement au Centre Social de la Rabière

Quelques mois ont passé depuis le 1er confinement de mars 2020. Les centres sociaux, durant cette période inédite du 18 mars au 11 mai 2020, ont maintenu certaines activités mais différemment. Il nous a semblé nécessaire de mettre en lumière les activités que deux référentes famille ont pu aménager durant cette période. Sous la forme de témoignage, voici le récit de Sylvie.

Pendant le confinement, Sylvie du Centre Social La Rabière a beaucoup travaillé avec WhatsApp et notamment les groupes qu’elle avait déjà créés avec les familles du quartier. WhatsApp est un outil de travail qu’elle avait déjà l’habitude d’utiliser.

Avec son téléphone professionnel, elle prend les coordonnées et envoie un message audio ou un texte pour demander si les familles sont intéressées pour avoir des informations. En fonction les différents projets qu’elle mène, elle a créé différents groupes. Depuis 3 ans, elle travaille avec un groupe qui est très actif. Il y a un an, ce groupe s’est transformé en collectif de parents et ils travaillent ensemble sur les violences urbaines.

Pendant le confinement, il a été décidé d’élargir le groupe. Les familles de ce groupe WhatsApp ont fait le relais pour que de nouvelles personnes y entrent. Finalement, ils se sont retrouvés à 45, et Sylvie précise qu’il y avait des familles qu’elle ne connaissait pas. Cet élargissement du groupe WhatsApp a donc été très utile pour identifier des situations individuelles parfois très compliquées et de pouvoir y réagir.

Les solutions trouvées par Sylvie pour aider les familles

Après avoir demandé à son employeur de pouvoir revenir quelques jours sur son lieu de travail, Sylvie pouvait imprimer les devoirs des enfants ou les attestations, faire des prêts de livres. Elle avait une liste des familles, leur adresse mail ce qui lui permettait de leur demander de quoi ils avaient besoin et de leur donner rendez-vous. Comme il était interdit de sortir sauf pour faire les courses, elle a travaillé avec les commerçants, et notamment l’épicier. Elle déposait chez l’épicier des pochettes par famille avec à l’intérieur des stocks d’attestations pour les commerçants, des livres de coloriage, des jeux et tout ce qu’ils avaient demandé. Parfois un peu plus parce qu’elle a réalisé que dans les familles il pouvait y avoir des jeux mais c’étaient surtout des jeux vidéo et peu de jeux de société, même pas de jeu de cartes ! Elle a donc décidé de mettre en place des prêts de jeu pendant le confinement.

Le groupe WhatsApp a été à l’initiative de beaucoup d’actions pendant le confinement. Certains jours, ils échangeaient sur la température du quartier, sur ce qui se passait dans leurs foyers, sur les besoins des familles en termes d’accompagnement à la scolarité. L’utilisation de WhatsApp, dans les 1ers temps du confinement a permis de maintenir du lien. Par la suite, ils ont réfléchi à « comment occuper les journées ?».

Au bout d’un moment, l’idée est venue de créer un blog. Il y avait des parents qui échangeaient des trucs et astuces, des recettes de cuisine, des activités pour occuper la journée. Elle leur a demandé s’ils souhaitaient que cela soit diffusé de manière bien plus large. Après en avoir parlé à son collègue qui l’a formé à distance à la création d’un blog, elle s’est mise en contact avec d’autres pour qu’elles aussi participent comme par exemple ses collègues de la crèche qui envoyaient des comptines qu’elle mettait ensuite en vidéo.

Avec ce blog, les familles pouvaient avoir les dernières informations sur les consignes liées à l’épidémie de la COVID, et surtout des messages positifs. Les familles ont aussi alimenté le blog en idées d’activités, de bons films à regarder, des idées de jeux. Elle a aussi contacté des artistes qui étaient intervenus sur les quartiers et qui ont créé par exemple une chanson pour le blog. Les enfants du centre de loisirs qui sont des habitués de la bibliothèque, ont été sollicités pour envoyer des dessins. Il fallait que cela soit très vivant, qu’il y ait du partage et que chaque jour il y a ait des mises en ligne. L’utilisation de WhatsApp et la création de ce blog lui ont permis de maintenir le lien avec les familles qui étaient valorisées car elles participaient et s’impliquaient.

Elle a essayé aussi quelques rencontres en visio mais elle s’est vite rendue compte que c’était trop complexe car souvent les connexions sont trop mauvaises. On a l’impression aujourd’hui que tout le monde a accès à internet, mais en fait ce n’est pas le cas. Il y a des limites techniques, même si effectivement des campagnes sur le partage du wifi ont été réalisées pendant le confinement. Après le confinement, le groupe WhatsApp a été restructuré. « 45 personnes c’était beaucoup trop, ça partait dans tous les sens ». Il a été décidé de créer un nouveau groupe pour travailler sur les fake news mais aussi sur les traces que l’on laisse de soi lorsque l’on utilise les outils numériques.

Quant au blog, l’idée est venue avec le groupe La Voie des Femmes, qui pilote le journal de quartier de se servir du blog pour que les articles ne soient pas seulement écrits, mais, pour que tout le monde puisse y avoir accès même ceux qui ne maîtrisent pas l’écrit, d’enregistrer les articles et de les mettre sur le blog.

Les limites de cette période concernent principalement son temps de travail. « Pendant le confinement, j’ai travaillé 7 jours sur 7 avec WhatsApp. Le numérique a aussi des limites il faut quand même auparavant y avoir été un peu socialisé sinon c’est difficile. Il faut quand même de l’humain, des relais de confiance pour se parler via le numérique. Il faut déjà s’être parlé et vu si on veut lâcher des choses de soi. Le numérique, c’est très bien ça permet de faire plein de choses, mais attention à ne pas lui donner plus de valeur qu’il n’en a en termes de lien social. »

Des sites à découvrir en famille !

Retrouvez dans cet article une sélection de sites et de ressources en ligne à découvrir en famille.

Nomade, la bibliothèque virtuelle en Indre et Loire

Des films, livres, ressources éducatives… gratuites !

Sorties en famille – Indre et Loire

Pour sortir et s’amuser en famille, trouvez des idées près de chez vous. En vacances, en week-end, ou pour occuper un mercredi, Familiscope conseille sur des spectacles, cinéma, loisirs, visites, balades, sports, ateliers, restos…

Kidiklik 37, le meilleur des sorties en famille

Un site pour retrouver de nombreuses idées de sorties et activités à faire en famille.

Site de École branchée : « Enseigner à l’heure du numérique »

Des ressources éducatives et surtout un onglet sur la co-éducation avec un magazine spécial pour les parents

Le CLEMI, Centre d’éducation aux médias et à l’information

Avec un espace Familles et des ressources pour « Trouver sa place de parent à l’ère du numérique »

Paris Musées

Paris Musées a créé la plateforme Muséosphère pour permettre aux enfants de se familiariser avec l’art et les collections des musées de la Ville de Paris. Un musée de musées bien pensé.

Le château de Versailles virtuel

Promenez vous grâce au site Internet du Château dans les principales ailes et salles du château, ses plus belles pièces, ses œuvres avec le contexte historique associé. Si vous disposez de casques, cela devient une immersion en réalité virtuelle.

La cité des sciences virtuelle

Sur le site Internet de La Cité des Sciences vous trouverez des vidéos pédagogiques, des jeux, des activités guidées, des visites virtuelles accessibles à tous et susceptibles d’aiguiser la curiosité des enfants.

Lumni : tout pour apprendre

Vous trouverez sur www.lumni.fr pour l’école, le collège et le lycée des films, animations et activités.

Des visites virtuelles de musées

Quelques belles expositions à découvrir à la maison avec les enfants sans ticket d’entrée.

Et toujours… le site de votre CAF !

Des articles et des ressources sur les usages des outils numériques, sur comment faire face au Covid sont toujours là pour vous accompagner sur le site monenfant.fr !

Les activités numériques à faire en famille dans le département.

Si vous en connaissez d’autres participez à la création de cette carte collaborative !

En Indre-et-Loire, de nombreux lieux proposent d’accéder à internet, de se faire accompagner pour apprendre à utiliser un ordinateur ou naviguer sur internet, faire ses démarches administratives. Les Espaces Publics Numériques font partie de ces lieux. Les animatrices et animateurs sont là pour accueillir celles et ceux qui ont besoin d’un soutien. Vous pouvez voir l’ensemble des espace de médiation numérique en Région Centre val de Loire sur cette carte.

D’autres professionnels peuvent accompagner des publics spécifiques comme les Promeneurs du Net avec les jeunes de 11 à 25 ans. Désormais, les animateurs des accueils jeunesse, les éducateurs, les informateurs jeunesse des bureaux d’information jeunesse se forment à l’utilisation des outils numériques, réseaux sociaux, jeux vidéos en ligne, plateformes collaboratives pour aller à la rencontre des jeunes et les accompagner sur internet. Vous pouvez jeter un coup d’œil au site des promeneurs du net d’Indre-et-Loire.

Qu’en est-il des activités à faire en famille près de chez vous ? Coding goûter, légo numérique, programmation de jeux vidéos en famille, cafés discussion autour de l’utilisation des écrans et des réseaux sociaux par vos enfants… de nouvelles activités sont proposés par les structures.

Certaines sont déjà repérées sur la carte ci-dessous. Si vous avez eu l’occasion d’en expérimenter, n’hésitez à en ajouter en cliquant sur le bouton « Ajouter un élément ». A vous de partager !

 

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